L’oeil du prince // Georges Rousse

De temps en temps certains mails vous font plus plaisir que d’autres. En voici un qui met en avant le travail de Georges Rousse exposé jusque fin Janvier à Bourgoin Jallieu. Au centre de sa démarche, le point de vue, l’œil de l’architecte et les capacités de calcul de l’ingénieur. Quand on aime on partage.

Regardez les photos, vous pensez que le photographe est plutôt doué et que les couleurs sont belles. Regardez de plus prêt. Rentrez dans les formes, dans les carrés, dans le rond. Regardez autour de vous. Absence de perspective ? Absence de profondeur. Au contraire, vous êtes sur le lieu de l’anamorphose. Lisez donc le mail ci-après et regardez les vidéos pour mieux comprendre. Vous n’allez pas en croire vos yeux.


Explication par mail : Un petit mail pour vous suggérer une petite sortie à Bourgoin-Jallieu pour une exposition d’un artiste que certains connaissent et que j’aime beaucoup, Georges Rousse.Il joue de l’anamorphose (en un point de vue précis de l’espace apparait une vision unique…) dans des lieux qui sont souvent voués à être détruit, à être reconstruit, restauré, ou qui ont été incendié comme le théâtre Jean Vilar de Bourgoin-Jallieu. Il s’empare également de site extérieur et travaille parfois dans des sites historique (Château de Chambord, Chapelle St Charles Avignon). Aucune projection n’est faite dans son processus, tout est fait à l’oeil, pour l’aider il est épaulé d’assistants. Lui est derrière sa chambre photographique positionnée à l’endroit du point de vue final et ses assistants placent dans l’espace les points dictés par l’artiste qui vont leurs permettre de réaliser la forme. Tantôt aplats peints, tantôt destructions partielles, découpes de cloisons, planchers, faux plafonds…, tantôt structure bois rapportée (lorsqu’il ne peut peindre sur les murs (château, église…) ou lorsqu’il recherche une transparence de l’installation). »



Faites moi un cadeau un jour, offrez-moi une photo grand format de ce travail.