La marque du soleil
Brun, doré, marron, orange, jaune, rouge, les couleurs du bronzage sont un symbole massif de vacances. Un phénomène de photosynthèse particulier dont la définition varie: preuve de vacances, traces de repos ou maquillage permanent. Mais le bronzage ne va pas à tout le monde de la même façon. Analyses avec une production Everynone, un Fabrice Luchini très en forme et quelques publicités bien particulières.
Un art de vivre
Retour au studio Everynone, très apprécié pour son dernier film « WORDS » (cf. article « we are the words« ), avec quelques minutes ensoleillées sur le principe du bronzage.
L’errance des vacanciers
Le buzz de la dernière semaine, une vidéo lâchée par Luchini, ou une vidéo d’un Luchini qui se lâche sur la plage. Explications et analytiques sur une tribu de la plage décrite par l’acteur avec beaucoup de sens littéral et de dégoût sociétal.
Pour ou contre les marques
Aventure au soleil et au ski d’une bande de copains, la trilogie bronzée de Patrice Lecomte a imprimé sur la pellicule le mythe des vacances en club dans les années 80. En 1992, c’est l’équipe des « Bronzés » qui, en remportant la médaille de bronze des JO de Barcelone, donne le départ de 2 décennies de suprématie incontestables de la France sur la planète Hand. Ces bronzés là voulaient que le soleil des vacances imprime les contours de leur médaille sur leur torse. De vrais communiquants.
Car en effet, voici un paradoxe entre la publicité et ses consommateurs: les marques de bronzage. Elles sont un must-have pour les publicités alors qu’elles sont un must-hide pour les vacanciers. En société : le bronzage oui, les contours non; en publicité le bronzage oui, les contours oui.





