Rome en feu
Thyra Hildan et Pio Diaz, artistes danois et argentins ont mis le feu ce week-end au Colisée de Rome pendant que les fêtards mettaient le feu aux rues de Nîmes,et que des inconscients mettaient le feu à une casse proche de Mulhouse. Une belle occasion d’inaugurer l’étude du concept « feu », élément hautement symbolique. Attention ça brûle.
Actualité : destruction et mort
Samedi 18 septembre en fin d’après-midi, un immense incendie a ravagé près de 400 tonnes de matériel dans une casse de voiture près de Mulhouse (#); à New-Delhi, deux hommes ont ouvert le feu sur les touristes (#). Allumé de la main de l’homme, le feu apporte souvent destruction et mort: c’est le lieu de damnation des enfers et des âmes errantes. Il fait place nette de façon tangible comme intangible (St Étienne a mis le feu à la défense de Montpellier).
Source: le Monde; photo: Noémie Mermet.
Art : renaissance et purification
Le feu est également lieu de vie et lieu de renaissance, aux premiers hommes il a donné confort et protection, feu sacré, il purifie et renouvelle. C’est dans ce sens là que le projet « City on Fire » des deux artistes nordiques prend tout son sens. Ci-dessous le Colisée et l’institut danois à Rome. C’est sûr Rome brûle.
Source : minutebuzz
Publicité: Energie et consommation
Le feu est également associé à l’énergie divine (buisson ardent) ou l’énergie interne (Light my fire, tout feu tout flamme). Coca-Cola en a fait une boisson énergétique avec un court-métrage remarqué (Publicis Mojo pour Coca-Cola Burn). Des visuels qui rappellent la couverture de l’album des Pink Floyd sorti en 1975 « Wish you Were Here ». La pochette de l’album montre 2 hommes d’affaire se serrant la main, l’un d’eux étant en flammes. Cette illustration est une réflexion sur le fait que chacun porte un masque pour éviter de montrer ses faiblesses, masque sans lequel le risque est de se faire « griller ».






Très sympa Martine,
J’ai le feu aux fesses en te lisant!