Marron-Rouge: commerce éthique
Focus sur Marron rouge, un site de vente en ligne d’accessoires de mode et d’objets de décoration issus du commerce éthique & équitable indien. Après le démarrage du site, s’en est suivit la mise en vente de linge de maison qui emploi des femmes hindous parrainées par des familles européennes, ainsi que la création d’un atelier école de couture. Marron-rouge dispose d’un showroom au sein de l’Atelier Prométhée au 3 rue Hypolythe Flandrin (Lyon 1er).
Parmi les accessoires vendus par la boutique, des produits recyclés (chambre à air, ceinture de sécurité, papier), des sacs, des doudous, des éléments de décoration et des bijoux. Une belle offre, très exhaustive.


Quelle éthique? La transparence de cette entreprise équivaut à celle de Tepco au Japon.
Ecrire « équitable » sur un produit ne le rend pas de fait!
99 ce n’est pas 100, mais 99 pommes associées à une pomme pourrie c’est l’assurance de les voir toutes pourrir. Le commerce équitable mérite la transparence.
bonne journée
Bonjour,
Merci pour cet article.
@Matt : je trouve la comparaison entre Marron Rouge et TEPCO plutôt démesurée. Je ne vois pas en quoi l’entreprise Marron Rouge manque de transparence.
Merci d’être plus précis dans votre affirmation.
Nous n’avons jamais écrit équitable sur aucun de nos produits. Nous faisons du commerce éthique et nous commercialisons un certain nombre d’articles dont les fournisseurs sont certifiés commerce équitable ou Fair Trade Organisation. Nous faisons partie d’un Collectif Lyonnais des Acteurs du Commerce Equitable, qui vérifie nos filières. Nous faisons partie du Pôle de consommation Responsable sur la Région Rhone Alpes initie par Equisol, qui vérifie nos filières d’importation. Nous avons fait l’Ethical Fashion Show en 2010 et nous le re-faisons en 2011 et pour ces deux années nous devrons montrer patte blanche auprès des organisateurs sur nos filières.
Donc dites nous en quoi nous manquons de transparence.
Je reste a votre disposition pour ouvrir le débat.
Je suis passé au Salon PLANÈTE DURABLE de Paris et ai discuté avec les personnes de Marron Rouge et je trouve la démarche de transparence BIEN AU DELÀ de la plupart des entreprises. La Boutique et le Blog donnent beaucoup d’informations et je ne doute pas de leur sincérité.
Quel est la motivation de Matt ? Quels arguments ? Je ne comprends pas…
On se demande qui est la pomme pourrie !
re,
j’ai écris sous le coup de l’énervement.
En effet je me suis fait accueillir comme un mal propre par la personne tenant le stand.
sentant l’alcool a plein nez (un grand gaillard) et refusant de répondre à des questions comme « quelle est le nom de votre ONG? », « comment sont produits vos sacs », quelles sont les conditions de travail »….
ensuite je me suis aussi fait traiter de « potentiel concurrent » « personne faisant de l’espionnage »… bref tout cela ne fait pas très sérieux.
Je suis étudiant sur ces thèmes) (management de la RSE), je reviens d’Inde (un voyage de 6 mois) et je trouvais les produits beaux. voila mon profil! et non un espion. J’ai d’ailleurs chercher à expliquer à l’intervenant que j’étais un simple client potentiel mais bref il semblait tellement enervé que je suis parti.
Alors non je n’ai pas été enchanté par marron rouge au salon planète durable, non je n’ai pas aimé le comportement de la personne tenant le stand, et oui cela dénote d’un certain amateurisme.
A noter que je comprend l’énervement de cette personne au regard de la nullité de ce salon..
bref pour moi le commerce équitable est par nature transparent, et il ne peut se permettre de demi-mesure sur ce thème.
et être « fair trade » n’oblige pas à traiter ses clients, prospects ou autres curieux comme de la merde.. pour faire du commerce (équitable ou non), commençons par être vendeur.
enfin au salon il était inscrit « équitable » à plusieurs endroits
et pour conclure je vous souhaite de réussir, éthiquement, car l’Inde est un pays que j’aime!
++
Bonjour,
Et merci d’avoir pris le temps de répondre pour donner ces explications. Lorsque j’ai reçu votre réponse j’étais moi-même en Inde et suis rentre hier matin.
Dans un premier temps, je ne supporte pas l’insinuation que Thierry (Le grand gaillard tel que vous le décrivez) est un alcoolique. Vous êtes certainement passé après le repas et comme il avait bu une bière il ne pouvait sentir une boisson a la noix de coco. Cette remarque n’a rien a faire dans le débat qui nous anime. Il est hors de question pour moi d’accepter que l’on manque de respect a qui que ce soit qui soit impliqué dans le projet Marron Rouge et en l’occurrence mon associé et un ami de 20 ans. Personne n’est parfait, moi le premier et Thierry en second.
J’ai dit ce que j’avais a dire sur ce point et je ne souhaite pas continuer à en débattre.
Deuxième chose nous sommes contents d’apprendre que vous êtes étudiant sur la Management de la Responsabilité Sociale des Entreprises et que vous avez fait un voyage de six mois en Inde. C’est peut être par la qu’il aurait fallu commencer sur Planète Durable plutôt que nous demander de but en blanc le nom de l’ONG qui fabrique les sacs en chambre a air recyclée.
Depuis le début, enfin vous avez la fâcheuse tendance à commencer vos écrits par des propos agressifs, donc forcement vous obtiendrez des réponses en adéquation avec votre demande. Vous comparez la transparence de Marron Rouge A TEPCO, vous insinuez que Thierry est alcoolique, que l’on traite nos clients comme de la merde,… eh bien dites donc j’espère sincèrement que vous prendrez le temps de réfléchir dans votre futur métier, car on ne peut pas conclure aussi vite après un simple échange de moins d’une minute.
Vous nous avez posé une question a laquelle nous n’avons pas répondu et a laquelle nous ne répondrons pas, car c’est notre choix stratégique et commercial. Nous l’avons fait par le passé pour certains de nos fournisseurs et ca ne nous a pas apporte du bien pour notre commerce, donc nous ne renouvellerons pas. Et on n’obtient pas toujours les réponses aux questions que l’on a posées.
Voila je m’arrête la et aurait largement préféré débattre de tout de ca de visu. Ce que l’on pourra toujours faire.
Pour finir, si vous voulez continuer cet échange on peut le faire par mail . Envoyez nous un mail a contact@narronrouge.com et nous répondrons et on pourra continuer de maniere constructive.
Je vous souhaite tout le succès dans votre futur et au plaisir de vous lire et/ou de vous rencontrer.
Monsieur,
les mots sont souvent mal perçus via la lecture d’un commentaire. A posteriori je me rend compte que j’aurai mieux fait de vous envoyer un email en pv.
Quelques deniers points :
- Je n’ai pas insinué quoi que ce soit dans mon précédent commentaire (et ma remarque, vous avez raison, était hors propos, je la retire).
- Je suis surpris de lire vos « conseils » pour venir vous parler car je reste persuadé qu’à la question « vos produits sont sympa, quelle ONG les fabrique? » la réponse « j’vous le dirais pas » prononcée sur un ton agressif n’était pas appropriée. Ni même la réponse « ok et bien bonne journée » lorsque j’ait dit « je demandais juste par curiosité, comme un client peut le faire ». Peut être dans le futur utiliserez-vous une autre façon plus pédagogue afin d’expliquer à vos « clients » pourquoi vous ne communiquez pas sur votre ONG. Il me semble plus judicieux que le travail d’approche vienne des vendeurs plutôt que des potentiels « acheteurs » qui devraient se présenter et montrer patte blanche avant d’avoir accès à une information sur votre structure?
- Je serais selon vous agressif (vrai dans cette discussion, je l’avoue). Je vous renvoi votre conseil paternaliste me soumettant l’idée de « réfléchir », que je trouve assez agressif et supérieur. « On ne peut pas conclure aussi vite après un simple échange de moins d’une minute » ou après la lecture d’un simple commentaire…
- « Et on n’obtient pas toujours les réponses aux questions que l’on a posées ». Et l’on n’obtient pas toujours des clients dociles et prêt à vous croire sur la simple beauté de vos produits.
J’ai eu tort sur le « format » ou le choix de ma réaction. Je reste cependant persuadé que vous avez été dans le tort lors de ce salon, en espérant que vous n’avez pas écorné votre image auprès de trop de monde. Mes regrets pour ma part des erreurs. Je suis de plus certain que sur le fond (nos visions de l’entrepreunariat) se rapprochent fortement.
Encore une fois, je vous souhaite tout le succès pour vous mais surtout pour les Indiens et Indiennes avec qui vous bossez.